Il étaiit une fØiis,
C'est ce que me diisait ma mère autrefØiis,
Une hiistØiire de priince charmant,
Celuii quii vØus aiime éternellement,
Maiis les cØntes de fées,
Jamaiis dans ma viie iils n'Ønt exiisté,
MØn hiistØiire n'est pas diifférente des autres,
J'aii cØmmiis des fautes cØmme vØus autres.
Il étaiit une fØiis,
TØut commence avec cette phrase-la,
Une hiistØiire avec tØujØurs les même princesses,
Quii ne fØnt que ce plaiindre sans cesse,
Et tØute petiite je me suiis diit,
Que mØii aussii j'auraiis la même viie,
De tØute façØn papa m'appelaiit,
Ma priincesse adØrée.
Il étaiit une fØiis,
MØn hiistØiire à mØii,
Øù les cØurØnnes et les sØrciières n'exiistent pas,
Maiis peut impØrte ma viie je l'aiime comme sa,
Après tØut cendriillØn ne subsiiste pas,
La petiite siirène n'a jamais eu de jambes crØyez-moii,
Et la belle aux bØiis dØrmant ne c'est jamaiis réveiillé,
Car sØn priince charmant ne l'a jamaiis trØuvé.
Il étaiit une fØiis,
Aiinsii se termiine mØn hiistØiire,
Une fØiis l'hiistØiire,
D'une petiite fiille en désespØiir,
Car les cØntes de fées,
N'Ønt jamaiis exiistés...